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Les ouvrages de l'auteur: Jean-Denis Bergasse |
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 |  |  | | 1. A Béziers les confréries et corporations du XIIe au XIXe siècle |  | + de détails |  | | | La confrérie des Pénitents bleus de Béziers, créée en 1589 d'après celle de Toulouse et affiliée en 1766 à celle de Montpellier, retrouve la mémoire de son passé.
Le sommaire de l'ouvrage donne une idée du contexte biterrois des confréries - la première étant citée en 1138-39 -, et des corporations qui ont été longtemps indissociables. A partir du XVIe siècle se sont développées des confréries de pénitents et d'autres institutions qui seront évoquées parfois à l'aide de documents inédits. La difficile reconstitution partielle des listes des Pénitents bleus et blancs permettra une certaine vue du recrutement social et de l'organisation de ces institutions pieuses, charitables et anexées sur le service des morts.
Si Béziers était la seule grande ville, entre l'Italie et l'Espagne, à ne pas avoir jusqu'ici réveillé une de ses anciennes confréries de pénitents, - généralement entrées en sommeil lors de la Révolution et du Second Empire - heureusement le souvenir des Pénitents bleus s'est conservé grâce à l'appellation de la chapelle, rue du 4 septembre, où elle reprit vie après la Révolution. Cela justifie l'étude de cette église de style gothique méridional et de ses œuvres d'art restaurées. Auteur(s) : par J. BERGASSE / Prix : 25.15€ |
 |  |  | | 2. La création des dix musées de Béziers et la société archéologique depuis 1834 |  | + de détails |  | | | L'un des buts essentiels que s'était fixé la Société archéologique était la création d'un Musée à Béziers, acte hautement symbolique pour une société dont la vocation était de protéger les œuvres du passé et d'encourager la production artistique. S'ensuivit un difficile combat, narré avec verve par Jean-Denis Bergasse, que la Société eut à mener pendant un quart de siècle contre des municipalités indifférentes ou réticentes, pour aboutir enfin en 1859 à l'instauration d'un Musée des Beaux-Arts. Et le miracle se produisit. Tandis que sous l'égide de la Société s'organisaient les collections du Musée lapidaire et du Muséum d'Histoire naturelle, les réserves du Musée des Beaux-Arts s'enrichissent de dons et d'achats importants. Pour de nombreux Biterrois, l'art devient le roman de l'existence. Les paysages de l'Hérault sont traduits avec bonheur par Charles Labor, conservateur du Musée de 1859 à 1900, par Charles Biscaye, par Léon et Gabriel Fayet qui sont admis au Salon à Paris de 1865 à 1870 ; dans la jeune génération, Gustave Fayet, fils de Gabriel, et Louis Paul sont à la fois peintres et remarquables céramistes. Le sculpteur biterrois Injalbert est grand prix de Rome en 1874, grand prix du Salon en 1889. De célèbres collections sont réunies par des amateurs biterrois, collection de peintures et de dessins anciens d'Adalbert de Faniez léguée à sa ville natale en 1896, collection d'art moderne de Gustave Fayet. (Roseline Bacou). Auteur(s) : par J. BERGASSE / Prix : 25.00€ |
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